LA SYMBOLIQUE DU REVE CHEZ LES YANSI ET POPULATIONS VOISINES Nous avons comparé la notion populaire des rêves avec la conception scientifique des Psychologues et nous sommes arrivé à la conclusion
qu'il n'y a pas une différence fondamentale dans les conceptions des rêves chez le psychologue et chez l'homme du village, mais qu'il y a une différence de degré, car le psychologue, par son
"comment?" cherche une compréhension plus approfondie du rêve, et l'homme ordinaire par son "pourquoi?", ne cherche que les implications du rêve.[1] Chaque matin les gens du village se racontent
les rêves et se les interprètent Les rêves, objet de ce travail, occupent une place de choix dans la vie des Yansi. Il suffit de faire, un matin, le tour d'un village pour s'en rendre compte: les
gens se racontent les rêves et se les interprètent. Avant une démarche importante, avant d'aller a la chasse ou même avant d'aller aux champs, on se raconte les rêves pour voir si on aura quelque
chance de succès. Lorsqu'un membre de la famille est malade, tous les rêves sont passés au peigne fin, qu'ils soient du malade lui-même ou d'autres membres de la famille. Tout cela montre que les
perceptions du rêve sont aussi importantes, peut-être même plus, que les observations de la vie consciente. L'auteur Mubuy Mubay, sa femme et sa fille Photo: Hermann Hochegger Grand format: cliquez
sur la photo. Nous avons eu recours à la méthode d'entretien avec les gens et nous avons pu prendre connaissance des symbolismes des rêves. Par l’interprétation à plusieurs occasions et à de
diverses circonstances, à des séances d'interprétation des rêves: nous y avons participé, lors des palabres et au cours de simples conversations. Ainsi, avons-nous accumulé une expérience
personnelle qui nous permet de voir et juger le phénomène des songes. Recueil de plus de trois cent rêves et leur interprétation. Pour faire cette recherche, nous avons recueilli plus de deux cent
rêves accompagnés, pour la plupart, d’une interprétation et des commentaires auprès des élèves des classes terminales des Humanités, spécialement au Lycée de Mosango et Ngi et dans les Instituts
Kivuvu et Bosembo à Bandundu.[2] Une enquête sur les rêves en pays Yansi a été faite par Mundala Mpangande qui a élargit notre documentation. Beaucoup de groupes linguistiques sont représentées
parmi ces élèves: Mbala, Teke, Hungana, Suku, Pelende, Yaka, Lonzo, Mbunda Tshokwe, Sakata, Buma, etc.[3] Similitude de pensée chez les jeunes au sujet des rêves Par cette comparaison, nous avons
pu nous rendre compte de la similitude de pensée de ces différents peuples au sujet des rêves. Comme le montre le titre, cette étude porte principalement sur les Yansi. Ceux-ci vivent en général au
Bas-Kwilu de la Rép. d. du Congo et ils sont répartis dans les zones de Bagata au Sud-Ouest où ils forment une population plus ou moins homogène, celle de Masi-Manimba au Sud où ils vivent côte à
côte avec les Mbala, les Hungana et les Humbu. Enfin ceux de Bulungu au Nord-Est. Pour nous, le choix de l'ethnie Yansi se fonde sur le fait que c'est elle que nous connaissons le mieux. Voyons a
présent les notions populaires du rêve, son rapport à la réalité, son importance dans la vie, puis l'interprétation et le symbolisme du rêve en milieu Yansi. 1. La conception populaire et
l’importance du rêve chez les Yansi a. Le rêve Dans le langage Yansi le rêve est désigné par le terme ''ndoey'', un mot qui signifie la "barbe." Il est généralement au pluriel. On connaît un
singulier (qui n'est pas très usité): "Lodoey" qui veut dire un seul poil de barbe. Ndoey n'a pas de singulier. Ainsi, pour dire deux rêves, on dit "ndoey wuel" Trois rêves, on dit "ndoey tar."
Cependant, on emploie couramment le terme "mandoey" pour dire plusieurs rêves. Ce pluriel comporte parfois une connotation péjorative. Il est employé soit pour parler des rêves de certaines gens
qui aiment raconter leurs rêves, soit pour parler de certains rêves mauvais et effrayants qui se répètent. b. Rêver: «Dormir un rêve» Le Yansi n'a pas de verbe équivalant au verbe français "rêver".
Pour dire "rêver", deux expressions verbales sont employées: Apwo ndoey: littéralement, dormir un rêve. A lor ndoey: littéralement, deviner un rêve. L'expression "apwo ndoey" semble être plus
employée par les adultes. Les jeunes préfèrent dire: "a lor ndoey". c. Raconter un rêve Les expressions employées pour cette idée française sont les suivantes: A sami ndoey: littéralement: annoncer
ou dire un rêve. A swo ndoey: littéralement: montrer un rêve. A taa mandoey: littéralement: compter des rêves. Faire l'inventaire des rêves. Ainsi, lors des palabres funéraires[4], dans l'effort de
connaître les causes ayant conduit à la mort, on dit a celui qui vivait sous le même toit que le défunt: ''Taa mandoey", c'est-à-dire: Compte, fais l’inventaire de tous les rêves ayant un rapport
direct ou indirect avec la mort qui nous occupe ici. d. Interpréter un rêve La traduction de cette phrase se fait par les expressions suivantes: A bumi ndoey: littéralement: tourner un rêve. Le
verbe "a bumi" (tourner, retourner) s'emploie pour "tourner pour présenter la face cachée de quelque chose qui était renversé. Il y aurait une action de tourner dans l'acte d'interpréter un rêve,
notamment dans le déchiffrage des symbolismes du rêve, pour en dégager le sens réel. Le rêve fait part à la communication symbolique. Il faut y chercher le sens d’une chose renversée,
l'interpréter, le tourner et retourner pour en voir la face réelle, c'est-à-dire le message, le contenu, le sens.A bel ndoey: littéralement, éplucher un rêve, c'est-à-dire interpréter habilement un
rêve sans négliget aucun symbole. Son contenu est ainsi dégagé avec netteté. Cette expression est employée pour les spécialistes d'interprétation des rêves (comme pour les louer), car il ne s'agit
pas simplement do tourner et retourner le rêve pour découvrir le sens exact, mais de l'épulcher, de l'écorcher avec habilite pour en donner le sens exact et précis. A kori ndoey: litteralement:
ouvrir un rêve. Le rêve ressemble à quelque chose de fermé, qui contient un message, auquel on trouve l’accès en l’ouvrant. Cette chose, c'est le message que véhicule le rêve. Notons qua ce même
verbe "a kori" est aussi employé pour les proverbes et les devinettes. Pour trouver le sens d'un proverbe ou d'une devinette, on dit: "A kori kengan" (ouvrir, découvrir un proverbe). "A kori soo"
(ouvrir, découvrir une devinette). e. Rêver Juste On rêve juste lorsque ce qu'on a vu que le rêve se concrétise dans la réalité. Pour dire de quelqu'un qu'il rêvé juste, les Yansi dit: "Nze nde
mutwe ndoey" "tu as une tête des rêves!" C'est par ta tête qu'on vient nous annoncer les événements à venir ou du passé. Il est clair que de telles gens sont craints comme ils sont aussi
recherchés. Craints, parce qu'ils peuvent raconter des rêves qui annoncent des malheurs, des événements douloureux et angoissants. Recherches, parce qu'ils peuvent rêver de ce à quoi nous nous
attendons, qu'ils peuvent rêver de la solution des problèmes qui nous tiennent à coeur et qu'ils peuvent nous apporter de la joie. L'attitude adoptée en face de tels rêveurs est fonction de l'état
plus ou moins charge de la conscience de celui qui doit écouter le rêveur. f. Ndoey Ndeag: un rêve de conflit Cette expression signifie littéralement: un rêve d'affaire. Elle s'emploie pour parler
d'un rêve qui apporte un message important et qui peut avoir des conséquences graves dans la vie des gens. Le "ndoey ndeag" donne une communication qui se concrétise dans la réalité. On en parle
par opposition à "ndoey mutwe", littéralement «rêve de la tête». On dit: "yen ndoey mutwe", pour dire: "ça c'est un rêve comme les autres, c'est un rêve qui est passé par la tête". Son message
n'est pas particulièrement important. On dit aussi "Ndoey-ndoey" un rêve qui n’est pas interprété avec minutie. g. A pwo mur ndoey “rêver de quelqu’un” Institut Kivuvu (Collège S. Paul), lieu de
l'enquête Photo Hermann Hochegger Grand format: cliquez sur la photo. Cette expression signifie littéralement: rêver de quelqu'un. On peut voir quelqu'un en rêve et être informé de son état de
santé, de ses problèmes, de ses intentions envers le rêveur ou envers quelqu'un des siens. Il s'agit peut-être du phénomène de télépathie. Et le Yansi en est très sensible. Certaines catégories de
personnes vues en rêve causent une réelle angoisse ou bien une visible jubilation chez certains rêveurs. Rêver de quelqu'un qui est réputé sorcier cause de l'angoisse. Certains rêveurs sont allé
jusqu'à battre un vieux parce qu’il l’a vu en rêve. Rêver de son oncle maternel est pour le Yansi (qui est matrilinéaire) très inquiétant. L'oncle est revêtu des fantasmes d’envoûtement et de
sorcellerie. h. Sami-ndoey “conteur des rêves” Littéralement, «conteur des rêves». C'est un sobriquet que se donnent ceux qui croient faire rêver (étonner) les autres par le caractère
extraordinaire de leurs réalisations, par leur audace. 2. Rêve et réalité A quelqu'un qui raconte une histoire fantastique, on pose souvent la question: "yen ndeag e ndoey?" ce qui se traduit:
"Est-ce là une réalité ou un rêve?" Cette question montre la différence qui est faite entre la réalité et le rêve. La réalité: C'est ce qui existe effectivement, c'est ce qu'on peut appréhender par
la sensibilité consciente, par l'intelligence, pendant la veille, Par exemple, un homme avec lequel on parle ou on peut parler, manger une orange, savoir qu'on a le pouvoir de réflexion, ... Pour
parler de réalité, le Yansi parle de "ndeag". Ce dernier mot signifie, au sens premier: langue, dialecte, au sens figure : affaire, réalité, vérité. Le rêve: "Ndoey", c'est ce qu'on voit, ce qu'on
fait, lorsqu'on est endormi. Par exemple: voir un homme qui vole comme un oiseau, manger une orange alors qu'on n'en a pas, conduire une voiture personnelle, alors qu'on ne possède pas de véhicule,
etc. Chez les Sakata, la phrase suivante que le conteur Monshenguo Nga met a la bouche d'un des personnages: "Même si j'ai vu cela en sommeil, ce n'est pas un rêve !''[5] Cela montre une conception
semblable à celle des Yansi. Conception que nous pouvons sans risque de nous tromper, généraliser à presque tous les groupes Bantous. Toutefois, quelle que soit la nuance qu'on introduit dans la
définition du rêve, le fait à mettre en évidence est que l'on ne peut parler de ''rêve'' qu'à la suite du sommeil. Un proverbe Yansi traduit notre idée: "A sami ndoey pwo tol !" "On peut raconter
un rêve que si l'on s'était endormi". Le rêve est donc à distinguer de la réalité. Celle-ci présente des phénomènes rationnels, sensibles, le rêve, lui, sort souvent du rationnel et présente des
phénomènes qui relèvent de l'imaginaire, irrationnels, fantastiques. Les Yansi adoptent devant le rêve des attitudes diverses: Le phénomène de rêve est extraordinaire. Les Yansi adoptent devant lui
des attitudes même contradictoires. Les principales sont les suivantes: Attitude d'admiration et de crainte, attitude d'attraction ou d’indifférence. 1°. Attitude d'admiration Les Yansi admirent le
rêve et son contenu parfois merveilleux. Cette attitude est remarquable lors des conservations au cours desquelles des vieux, groupés sous l'ombre d'un arbre à palabre ou d'une maison et fabriquant
des paniers ou préparant des lianes pour la construction, se racontent les rêves. Conversations pendant lesquelles on peut entendre l'un d'eux s'exclamer : "A Nziam se beker-ker hein ! A maker nde
kena a ndoey". Ce qui peut se traduire: «Dieu est quand même amusant! Il a même créé quelque chose qu'on appelle rêve!» Le rêve, difficile définir, est en effet objet d'admiration il donne des
ailes un homme et en prive à un oiseau; il paralyse les jambes d'un homme qui, devant un camion qui fonce sur lui en toute vitesse est incapable de fuir; il donne de la barbe à un petit enfant, il
met en relation de face à face vivants et morts. La vie en rêve est merveilleuse: le rêveur est transporté dans un monde inaccessible pendant la veille. Et tout cela est admirable, car tout se
passe comme si, pendant le rêve, les lois naturelles n'existent plus. L'homme serait doté d'une "supra-nature". 2° Attitude de crainte Le Yansi croit au message du rêve; c'est pourquoi, pendant la
veille, il a peur de ce qui lui a fait peur pendant le rêve. Il se hâte de connaître la signification d'un cauchemar (rêve violent), pour fixer l'objet de sa crainte. 3° Attitude d’attraction Dans
certaines circonstances les rêves sont recherchés, souhaités parce qu’ils se rapportent à une certaine circonstance, à des attentes. - Avant d’aller à la chasse, à la pêche ou à une visite
importante. - A l’occasion d’un culte important à rendre: Intégration des jumeaux dans un lignage, installation d’une idole importante. Les rêves seront importants pour la réussite ou l’échec du
rituel. - Avant une palabre importante. - Pour une réussite importante d’une entreprise- Pour connaître la bienveillance des forces favorables ou se protéger des influences néfastes. 4° Attitude
d’indifférence Certains rêves, surtout ceux des enfants, laissent les gens indifférents. De même, en situation normale, les rêves sont souvent considérés comme insignifiants. L’interprétation des
rêves chez les Yansi Pour l’interprétation d’un rêve, il faut une personne âgée et intelligente, patiente, mûre, connaisseur de traditions et de l’histoire de la tribu, du lignage et de la famille.
Il y a des spécialistes qui sont célèbres et qui se trompent rarement. Bien que chaque rêve peut avoir une importance, il y a certains personnages, dont les rêves sont plus considérables que les
songes d’autres gens. Sont importants: - Les rêves d’un chef de lignage. Comme il veille sur le bien-être du lignage, sur la santé et la prospérité de ses gens, sur les bonnes relations avec les
voisins et sur les relations entre vivants et morts, aucun de ses rêves est sans importance. Ils doivent être interpréter avec soin et attention. - Les rêves des devins et des chargés de rites. Ils
sont consultés au moment d’une crise et doivent donner des orientations valables. On pense que ces spécialistes sont en relation avec le monde invisible. Ainsi leurs rêves sont importants. - Les
rêves des gardiens des idoles et des objets rituels du lignage. D’après la croyance ancestrale, ils assurent la santé des femmes, des hommes et des enfants, de même la fécondité des femmes, des
champs et du monde animal (gibiers, poissons, insectes). Dans leurs rêves les être invisibles peuvent manifester leur mécontentement. - Les rêves des jumeaux: à cause de leurs statut rituel
spécial, les rêves des jumeaux sont interprétés avec soins. - Les rêves des femmes enceintes : par les grand nombre d’interdits à observer, les femmes enceintes. L’attente d’un enfant préoccupent
les adultes. Les rêves de la mère peuvent indiquer certains traits du bébé et les circonstances de sa naissance. - Les rêves des malades: nos gens pensent que par l’interprétation des rêves d’une
personne malade, ils peuvent découvrir les causes de sa maladie et aider à la guérison. Si le malade meurt, ses rêves seront importants pour la découverte de celui qui a fait mourir la victime. Les
bons et les mauvais rêves Lorsqu’on raconte un rêve, on cherche a déterminer s’il est bon ou mauvais. Et un rêve est toujours bon ou mauvais.Rêver qu'on est on train de pleurer un mort, signifie
qu'on tuera du gibier. Donc un bon rêve. Rêver qu'un ancêtre vient offrir un bouc ou une chèvre, c'est un bon rêve, car il signifie que l'ancêtre vient offrir un cadeau, du gibier. Certains rêves
sont d'office mauvais, notamment lorsque leur message annonce un malheur. Rêver qu'on est arrêté par des soldats. Un tel rêve est interprété comme signifiant que l’on est tombé dans le piège des
sorciers. C’est un mauvais rêve!Rêver qu'on est mouillé par une forte pluie au cours d'un voyage. Le rêve veut dire qu'on sera frappe d'une forte maladie et que celle-ci pourra conduire à la mort.
Ce rêve est d'office mauvais. Rêver qu'on est blessé par un buffle, veut dire qu'on est attaqué par un sorcier. Ce rêve annonce un malheur, c'est donc un mauvais rêve. Un rêve peut changer de
qualité Une autre catégorie de rêves groupe des rêves qui commencent par être bons et finissent par un mauvais message, ou vice-versa. Les Yansi disent : "ndoey yen yebee", ... (ce rêve est devenu
mauvais) ou "ndoey yen yebwe" (ce rêve est devenu bon). La qualité d'un rêve peut donc changer, comme nous le montrent les exemples suivants : a. Rêver qu'on est arrêté par des soldats mais qu'on
finit par leur échapper. Ce rêve signifie qu'on était pris dans le piège des sorciers, mais qu'on en était sorti. C'est un mauvais rêve qui s'est tourne en bon rêve. b. La citoyenne Mbuya Mungono,
de Fatundu, fait le rêve suivant: "J'entre dans un "muleog" (l'eau dans lequelle les poissons se réfugient pendant la saison sèche. Un crocodile m’a attrapée par la tête. J’ai demandé à mon fils
qui m'attendait dehors, de me tirer par les jambes. Mon fils finit par me tirer de la gueule du crocodile, mais j’étais grièvement blessée. Ne pouvant plus continuer la pêche, nous sommes revenus
au village". Le citoyen Késuél a interprété ce rêve de la façon suivante: Ce rêve était mauvais, parce que tu étais attrapée par un crocodile, c'est-à-dire par un sorcier. Puis il est devenu bon,
parce que tu as été tirée de sa gueule. Le sorcier t'a quand même un peu nui, car tu es rentrée au village avec une blessure. Mais ce n'est pas grave; l'essentiel est d'avoir été débarrassée de
l'emprise du sorcier. Mubuy Mubay présent par la suite en résumés 307 rêves, indiquant la personne qui a eu le rêve, son âge, la date du rêve et son interprétation. ____________________________ [1]
Conceptions culturelles et scientifiques des rêves. UNAZA Campus de Kisangani, 1974 [2] Cf. Kabengele Zaa Mpan, Rêves rapportés les élèves de sixième des Instituts Kivuvu et Bosembo. Archives
ceeba, vol. 086, 42 pp. [3] Mundala Mpangande, Rêves Yansi. Archives ceeba, vol. 084, 1980, 64 pp. Id. Songes et présages. Archives ceeba, vol. 087, 1981, 58 pp. [4] Cf. Symbolisme et Fantasmes de
la palabre chez les Yansi. Mémoire de licence. UNAZA Campus de Kisangani, 1976 [5] Cf. H. Hochegger, La polygamie dans les mythes Sakata. Ceeba II, 37, 1977, 129 Cf. Mubuy Mubay, LA SYMBOLIQUE DU
REVE CHEZ LES YANSI ET POPULATIONS VOISINES. ceeba II, vol. 79, 194 pp. Diffusion: Hochegger@steyler.at